mardi, 01 avril 2008

l'éléphant qui peint avec sa trompe: incroyable saloperie.

L'éléphant respire à 70 % par la trompe. Il faut savoir que tenir le pinceau les étouffe et que de nombreux "éléphants peintres " en meurent, ou se suicident en se couchant sur la trompe tant ce dressage les faut souffrir.
je penseque vous saurez comme moi faire votre mea culpa d'avoir marché aussi en admirant le fruit d'une torture.

 

 

http://www.tous-asie-muts.com/article-3571927-6.html#anch...

Procès Fourniret. Une exception qui est la règle.

Je suis comme vous horrifiée par ce type a l'air si ...anodin...qui fut de surcroît un séducteur dans son genre, assez mignon, et estimé par son entourage professionnel!

Mais vous êtes surpris de la perversité de CERTAINS HUMAINS. Or, si vous arriviez à voir ce que nous faisons dans le monde à toutes les autres espèces animales, si vous vouliez savoir ce que NOUS valons tous de ce fait, vous ne seriez pas surpris. celui ci touche au tabou de nuire aux autres humains...Mais vous êtes comme moi soit complices, soit bourreaux de choses abominables aussi perpétrées en toute "candeur" car en toute légalité sur les animaux.
Mais on doit lutter contre la perversion des hommes en commençant par soi -même.  Il y a une liste de choses à ne pas faire pour être digne de juger quelqu'un qui n'est pas vraiment pire que soi, hélas.

On est prompt à porter sur les autres des jugements qui sont faits pour éviter l'identification.

Et si l'animal humain était au contraire parfaitement représenté par ce monstre ?
Mais voyez, j'ai dit monstre...Comme pour dire: il n'est pas comme NOUS.
Mais ce que nous imposons aux plus s faibles que sont les bêtes montre que si nous sommes assuré d'impunité, nous sommes comme lui.

jeudi, 27 mars 2008

citation

"Analyse structurale et sémiologique du rapport de l’homme à l’animal et conséquemment à sa propre animalité.

 

Lorsque l’homme parle, il ne se contente pas de traduire le réel en mots mais il dit son désir par rapport à ce réel, il va jusqu’à n’en exprimer que ce qui le représente, lui, le sujet humain. Le terme de traduction est cette opération qui consiste à faire un thème, se dire en étranger, ou une version, dire l’étranger en sa langue. Le recours aux langues dont dérivent les signifiants, l’étymologie  donc, est ce qui fait qu’une traduction n’est pas une simple relation duelle entre 2 langues.
Mais dans le cas qui nous occupe, il ne s’agit pas de traduire une langue en une autre mais de traduire l’inexprimé, le réel, en mots.
L’inexprimé n’est pas inexprimable, même si, selon Lacan, il est impossible de tout dire. Lacan n’en fait pas une règle de conduite mais certains lacaniens(hi,hi,hi !) le pensent et  font de son analyse de la limite du signifiant, de ce reste de Réel impossible à dire, un art de vivre pudique, ce qui est une façon   de traduire le maître  en le trahissant. 

Mais n’est-ce pas fatal ? « Il y a malentendu dès qu’on parle », comme le déplore Lacan.
N’est ce pas pour cela qu’avec les animaux, nous ne nous sentons pas trahis ?

Puisque nous pensons qu’ils ne parlent pas, nous avons peu l’occasion de savoir s’ils ne se trompent pas, eux aussi, sur le sens de nos paroles(dans lesquels j’englobe les gestes, les intonations, les actes). Mais en général, ils ne sont pas aussi paranoïaques que nous et ne nous mordent pas à tout bout de champ, comme le font   les humains entre eux, se croyant facilement attaqués.

C’est pour cela que nous assimilons les animaux au réel , alors qu’eux aussi sont dans l’imaginaire, et que parfois, ils ne manquent pas   d’être dans le symbolique, enfin certains d’entre eux, car il sont une grande variété et que nous sommes, même si nous ne voulons pas le savoir, l’un d’eux.

Pourquoi, justement, ne nous savons-nous pas animal ?

Il y a deux champs de raisons :

1. Linguistiques :

Ils sont nommés par nous, ils sont parlés par nous, donc traduits, ce qui les pose par rapport à nous en étrangers. En effet, on traduit des langues étrangères l’une à l’autre.

 

Donc, du fait qu’il parle, l’homme se met en position de traduire le réel et de s’en sentir étrangement ailleurs, alors même qu’il en fait partie.

 

 

2. Politiquo-psychiques :

Ils sont utilisés par nous sans que nous mettions de limites réellement étanches, réellement protectrices. Donc on leur impose un rapport structural à nous qui les met en place d’objets de cette jouissance interdite entre humains car destructrice puisque archaïque.

Cette jouissance est la satisfaction de pulsions infantiles. Leur satisfaction avec les animaux n’est  pas encore sublimée, pas encore castrée par la Loi qui garantit une sécurité interhumaine dans la vie sociale.

 

Il me semble évident que ces 2 groupes de causes interagissent l’un sur l’autre. La façon dont historiquement l’homme met des mots sur le réel des animaux et sur le sien par conséquent, en s’en démarquant, va dans le sens de la jouissance qu’il en tire.  Et cette jouissance, qui pourrait être en soi source de culpabilité, alimente un discours de mauvaise foi dont la fonction est alors plus de masquer le réel que de le traduire au plus près de ce qu’il est.

C’est pour cela que les mots sur les animaux, comme les mots qui font des noms d’animaux des signifiants symbolisants des traits humains, sont tous sujets à caution. Tout semble être au service de cette jouissance régressive permise dans cet  immense îlot de liberté pour la pulsion de mort, qui préside à cette jouissance que je dirais kamikaze car elle détruit et l’objet du désir et le sujet désirant.

Nous prenons enfin conscience que notre action sur la nature est source de grands malheurs pour les autres, ce dont on se fout, hélas, en général, mais, plus important aux yeux de l’humain moyen égocentriste, sur ce qui permet notre vie, notre écosystème dont le risque le plus évident est d’être mis à mal par le dérèglement climatique engendré par nos dites- activités..
Ce qui ne nous empêche pas de continuer sans remettre en cause notre façon de vivre sur les bases humanistes d’un axiome à court terme: « Tout est permis, si c’est pour un homme ».

Or notre humanité a planté sa tente il y a peu sur le territoire des autres animaux, là pour certaines espèces depuis 300.000.000 d’années. C’est hallucinant quand on y pense de savoir que notre humanité telle qu’on la connaît est une jeunette complètement érotomaniaque puisqu’elle pense qu’elle le vaut bien, que Dieu le veut parce qu’il l’aime, que  Darwin a raison, qu’elle est le fin du fin de ce qui se fait de plus top dans  l’évolution… et de ce fait nous ne sommes pas choqués de cette exigence exaspérante du socius qui désigne comme traître à l’espèce humaine quiconque mettrait en doute cette injonction surmoïque: tu dois toujours te comporter en maître du monde. C’est ta place et les animaux aussi  ont leur place : subalterne, à ta disposition. 

Jo Benchetrit. 

 

 

dimanche, 23 mars 2008

le blog psychanalyse et animaux demenage sur haut et fort

Je suis lasse des bugs sur overblog. Alors, je pense y demenager pour y faire un autre blog psychanalyse et animaux sur mon blog laissé en rade, prise de conscience. J'espère que mes nombreux lecteurs vont m'y suivre.

je le garde tout de même, car demenager 1600 articles, c'est trop galère. 

mercredi, 27 février 2008

animaux en quête de vie.

 

 

 

Je le redis ici: ce blog se place sous le signe du courage: pour celui qui l'écrit mais aussi celui qui  prend la peine de le lire. Entrer dans cet univers fait de révélations nouvelles sur soi, ce n'est pas facile.

 

 

De toutes les actions généreuses en faveur des faibles, regroupées sous le sigle d'humanitaires dont la philanthropie est majoritaire, l'une d'elle,   la défense des animaux, a une place à part.

Non pas seulement parce qu'elle s'occupe de défendre des non-hommes, mais parce que, contrairement aux humains en souffrance, c'est la totalité des (autres) animaux qui sont en position de lésés, y compris les plus heureux, du simple fait de la présence des Homos Sapiens Sapiens.

Ce qui est logique puisqu'ils sont pour ceux-ci des objet a de complétude, en trop ou en pas assez, bouche- trous de la jouissance illicite préoedipienne des hommes régressés.

S'ils  sont sauvages, leurs environnements sont pollués, déformés, parfois anéantis, détruits par action directe ou indirecte, dont le symbole est cet ours perdu au milieu de l' Océan Antarctique sur un glaçon en train de fondre, ce qui reste de sa maison, son refuge, sa chance de survie...sa banquise. Un ours n'étant pas un poisson( garanti!), il va se noyer si il ne peut pas rejoindre un  asile pas trop loin.

 

De plus, les risques qu'on les emprisonne pour les dresser, et les montrer à des amateurs de cirques sans scrupules ni pensée, ou les mettre dans des zoos, le tout servant à former la jeunesse à l'abus de pouvoir sur les faibles sont grands. C'est fait pour éduquer les enfants à devenir de parfaits abuseurs de faibles .

Les animaux sauvages sont également chassés pour les manger, et/ou les vendre en trophées ou autres insanités pour touristes frimeurs et décérébrés.  On  les dépossède de leurs lieux de vie ainsi que de leurs sources de nourriture.

Quant aux animaux domestiques, ils sont entièrement privés de leur libre arbitre et en général du mode de vie inhérent à leurs espèces. Leurs besoins sont niés, leur subjectivité ignorée si ce n'est moquée, déniée, et on les compte en tonnes ou en tête de bétail.  On les compte car ils ne comptent pas.

La maltraitance est la règle pour eux. De rares exceptions, dans des contextes historico-géographiques précis et vraiment minoritaires sont observables. Mais même eux ne vivent pas conformément aux nécessités de leurs espèces.

C'est ce qui donne au champ de la défense des (autres) animaux une étendue impressionnante, une variété qui l'est tout autant, car non seulement toutes les populations animales sont dans ce champ, mais nous sommes là dans une zone de non-droit.

Ce qui a une conséquence importante : toutes les perversions humaines sont convoquées. Chacune correspond aux diverses pulsions partielles qui, chez l'homme remplacent les instincts. Et lorsque ces pulsions se satisfont dans une zone de non-droit, elles perdent leurs limitations civilisées pour faire régresser le sujet au stade où elles sont libres, et particulièrement mortifères.

C'est en cela que l'action pour la défense des animaux est en même temps le meilleur service à rendre à  la civilisation.

Ce qui ne l'empêche pas d'être combattue avec les armes habituellement de la dérision mais aussi avec violence.

Les barbares qui sont heureux de trouver en temps normal de quoi anéantir la civilisation par leur jouissance ne sont pas fous. Ils savent que les défenseurs des bêtes sont leurs pires ennemis.

C'est pour cela qu'ils les font taire avec d'abord patience et gentillesse, ironie et ensuite agacement, puis, violence.

 

anti_bug_fck

vous avez dit animaux?

L'article repris dans Courrier International  n° 753 - 7 avr. 2005 
reprend un article de "the Observer" qui relatait l'énorme conférence
sur la sensibilité des animaux d'élevage organisée par CIWF (PMAF est
le bureau français du CIWF).
http://www.ciwf.org/education/international.html
Courrier international a classé ce courrier dans la rubrique
insolite... sans commentaire...
 
http://tinyurl.com/bdaca
Souriez, un mouton vous regarde

Affligé d’un caquètement exaspérant et d’une démarche grotesque, le
poulet, avec ou sans tête, est considéré comme l’un des êtres les plus
stupides au monde. A tort : cet animal est plutôt malin, révèlent de
récentes recherches. L’humble poule peut réaliser des tours difficiles
qui feraient la fierté de tout propriétaire de chien. C’est là la
conclusion de l’une des très nombreuses études présentées fin mars à
Londres, lors du plus grand congrès jamais organisé sur l’intelligence
animale. Les résultats sont formels. Certains animaux que l’on croyait
aussi bêtes que leurs pieds ressentent des émotions généralement
associées à l’homme, telles que la jalousie, l’amour et le chagrin.
Quelques-uns sont même capables d’ourdir des projets machiavéliques.

Les moutons, dont on ridiculise l’instinct grégaire, sont en fait très
physionomistes. Ils peuvent se rappeler au moins dix personnes et
cinquante autres moutons pendant au moins deux ans. Les chercheurs du
Babraham Institute, à Cambridge, ont aussi découvert que les moutons
sont sensibles aux expressions du visage et que, comme les êtres
humains, ils préfèrent les sourires aux grimaces.


D’autres études viennent confirmer l’idée que les moutons nous
ressemblent davantage que nous ne le pensions. Certains tests ont
notamment montré qu’ils se languissent de leurs compagnons absents.
Pour les spécialistes, ces conclusions ébranlent sérieusement la
croyance selon laquelle ces animaux n’ont pas de “conscience
d’eux-mêmes” et pourraient avoir des conséquences importantes sur les
pratiques d’élevage.


Les cochons, quant à eux, auraient un quotient intellectuel largement
supérieur à l’intelligence qu’on prête d’ordinaire à un animal de
basse-cour. Des chercheurs de l’université de Bristol ont en effet
découvert que les cochons sont des faux jetons accomplis et n’hésitent
pas à tromper leurs congénères pour pouvoir se goberger.


En matière d’alimentation, les poulets, en revanche, sont des modèles
de self-control : ils peuvent renoncer à une gratification immédiate
s’ils pensent pouvoir obtenir une portion plus copieuse par la suite.
Ces volatiles ont en outre une plus grande conscience de l’espace que
les jeunes enfants.

Les tests ont notamment montré qu’ils pouvaient
apprendre à ouvrir des portes et à s’orienter dans un labyrinthe avec
une rapidité que l’on croyait réservée aux chiens et aux chevaux.
Ginger, la poule qui dans Chicken Run ouvre à ses congénères les portes
de la liberté, n’est peut-être pas aussi loin de la réalité que
l’imaginaient ses créateurs.


Les résultats qui risquent le plus d’émouvoir les associations de
protection des animaux sont ceux démontrant que les poulets sont
sensibles à la douleur. Lors des expériences, les poulets souffrant
d’une gêne ou d’une blessure quelconque optaient toujours pour les
aliments auxquels on avait ajouté de la morphine. Les poulets en bonne
santé choisissaient les aliments sans analgésique
.

Les scientifiques et
délégués des gouvernements de quarante-trois pays venus discuter de la
façon dont la société doit traiter les animaux ont appris, entre autres
choses, que les mulots sylvestres fabriquent leurs propres panneaux
indicateurs en utilisant des petites branches et des cailloux pour
marquer les endroits où la nourriture abonde et qu’ils prennent des
raccourcis pour regagner leur trou.


Le perroquet, lui, s’est montré à la hauteur de sa réputation : un
perroquet gris a assimilé 1 000 mots et a appris à communiquer avec une
aisance qui ferait honte à certains adultes britanniques. Les
perroquets auraient une intelligence comparable à celle d’un enfant de
5 ans.
Mark Townsend
The Observer, Londres

 

Plus rationnelles que les preuves de l'existence de Dieu...Mais avec moins d'adeptes, les preuves de l'existence des personnes animales sont pourtant évidentes, mon cher Descartes!

Pourtant le soi-disant rationnel Descartes a trouvé dans son intuition que Dieu ne pouvait qu'exister et que les animaux ne pouvaient être que des "canada dry" de vivants, des choses capables de se mouvoir d'elles-mêmes" comme dit notre code civil les assimilant à des meubles et des immeubles mais bientôt sans doute, petit progrès, à des biens à protéger.

POURQUOI? DEJA POUR LA RAISON SUIVANTE: LES HOMMES AIMENT PLUS CROIRE QUE SAVOIR; et aussi parce que c'est plus facile de torturer un être supposé sans cervelle ni sensibilité qu'un alter ego. en un mot les adeptes de Descartes ne sont pas plus cartésiens que lui.

Tout de même,  devant le tolle que provoqua son animal machine Descartes a nuancé son "apensée": les animaux, au final, ne sont que passion et pas réflexion.

Tout de même, un petit progrès là aussi...même si, comme toujours, on ne trouve là aucune curiosité quant aux animaux en vrai! je le rappelle: ce n'est pas difficile de savoir ce qu'est un animal...NOUS EN SOMMES.
 


 

anti_bug_fck

dimanche, 24 février 2008

La gastronomie française au patrimoine de l'humanité ? foie gras de torture protégé?

La gastronomie chez nous est cruelle. L'espoir ? Qu'on en finisse un jour avec tout ce malheur généré par notre égoïsme et notre régression mentale.

Mettre la gastronomie française au patrimoine de l'humanité, c'est donner un blanc-seing à nos horreurs dont, la plus visible, celle du foie gras. Quelques pays l'ont interdit chez eux au nom de la morale.
Alors, l'UNESCO sera-t-elle complice de notre perversité bien de chez nous, vingt guieux?

 

La pulsion orale n'a pas plus que les autres pulsions à se satisfaire sans sublimation. La sublimation suppose qu'on ne détruit pas pour notre jouissance, ce qui est le but de nos pulsions barbares preoedipiennes.. La gastronomie française est un cheval de Troie de la barbarie.

lundi, 28 janvier 2008

Les chats de combs la ville appellent au secours.

Contre la déchatisation qui est en cours actuellement a Combs la ville dans le 77, des assoc se battent pour sauver un maximum de chats, la présidente de l'association Phoenix s'est rendue aujourd'hui meme a la fourrière de Vaux le Pénil pour bloquer les euthanasies des pauvres petits chats qui se sont fait trapper....Ils sont magnifiques et...... terrorisés, le trappage sera effectif jusqu'au 02 février, besoin de votre aide a tous, envoyez vos messages de protestations a l'adresse suivante , en vous rendant sur le site de la ville.....

http://www.combs-la-ville.fr/web/
EN BAS DE PAGE "contactez nous": mail :


contact@mairie-combs-la-ville.fr
SVP mobilisez vous,il faut donner les bons arguments, proner la stérilisation car ce n''est pas cette " tuerie organisée " qui mettra fin a la prolifération dans deux ans la mairie se retrouvera a nouveau au meme point....Ces pauvres chats n'ont que nous pour se faire entendre, nous sommes leurs voix, donc ne laissons pas passer cette occasion et montrons que dans la protection nous sommes solidaires et déterminés a continuer la lutte.......

..Merci pour eux.......Chat......micalement.....

 

ma lettre:

 

Monsieur le maire,


Vous allez faire tuer les chats de Combs la Ville. Etes vous certain  que des solutions moins violentes ne sont pas envisageables?
A l'heure où l'homme est sur le banc des accusés pour cause de destruction de la nature et de milliers d'espèces animales qui souffrent de sa faute, pensez vous vraiment que ce soit bien choisi?
On peut les faire stériliser.
Laissez faire les associations, aidez les en plaçant l'argent dans la contraception et non dans ces sociétés de mort qui massacrent le plus souvent cruellement les animaux , chats,pigeons etc.Le temps de l'homme barbare n'est pas encore venu?
Merci de revenir sur une décision dommageable   pour vos administrés sensibles, et laissez moi croire qu'il n'y a pas que des pousse au crime parmi eux, et pour vous, . En effet, à l'approche des municipales, je doute que vos administrés apprécient le projet de faire procéder à une tuerie des chats de la ville!
Je ne crois pas que l'on aime à savoir que vous dilapidez les deniers publics dans de telles activités abjectes.
Je crois savoir  que des associations vont se charger de les  informer par Internet et la presse.

salutations distinguées.
J. Benchetrit.

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/ 

Eternel Treblinka. Devoir de memoire à L'UNESCO

On reconnaît enfin à un niveau international l'importance de préserver la mémoire de l'extermination des juifs par les nazis. l'unesco y veillera, 60 ans après la fin de la guerre, et combattra l'infâme négationnisme qui sévit dans le monde, en particulier dans les pays arabe avec en vente libre Mein Kampf et le protocole de sages de Sion, écrit imposteur et pousse au crime..

Je propose pour ma part quelque chose qui n'est pas prêt d'arriver : le devoir d'en tirer des conséquences quant à notre façon d'être. Le monstre n'est pas mort. Il est tout près de nous, et pour cause, il est nous.
Et il est visible dans notre façon de traiter les animaux.

 

 

Lire le texte de Patterson, Eternel Treblinka 

Texte d’Élisabeth de Fontenay sur l’Eternel Treblinka de Patterson.
> Source : Site du Journal “Le Monde” :
> http://www.lemonde.fr/web/article/
> 0,1-0@2-3260,36-997729@51-997776,0.html

Des Etats-Unis nous vient un livre qui semble arriver à point nommé pour conforter tous ceux qui dénoncent le principe même d'un droit des animaux et pensent que les thèses de la "libération animale" devaient immanquablement conduire à des dérapages scandaleux. Comment ne pas être en effet choqué par ce titre, Un éternel Treblinka, que l'historien américain Charles Patterson a osé donner à un livre sur la condition animale ?

Pourtant, chapitre après chapitre, on comprend qu'il ne s'agit pas là d'une outrance irresponsable : sans nous faire grâce du moindre détail, l'auteur nous oblige à accompagner l'effroyable parcours qui aboutit à la tuerie des animaux de boucherie, ce processus qui s'effectue à la fois en marge et au coeur des sociétés industrielles. Il veut obliger nos contemporains à prendre connaissance de cette violence banale, légale que des directives encadrent, certes, mais que sa technicité industrielle et son obnubilation par le profit rendent doublement inhumaine : vis-à-vis des bêtes qu'on transporte, qu'on parque, puis qu'on abat, et vis-à-vis des hommes qu'on exerce à l'insensibilité.

COMMENCEMENT DU PIRE

De ce processus industriel, Patterson propose une genèse surprenante qu'étayent quelques rappels historiques. C'est dans les Union Stock Yards, gigantesque réseau de parcs à bestiaux et d'abattoirs, installés au sud de Chicago, reliés par des centaines de kilomètres de voies ferrées, qu'Henry Ford en 1922 eut la révélation de la chaîne de production dont il fit le modèle d'organisation du travail, auquel il a attaché son nom. Or c'est le même homme qui fut à l'époque l'instigateur de textes antijuifs virulents et le propagateur du pamphlet antisémite Les Protocoles des sages de Sion. Au commencement du pire, il y aurait donc eu comme une connexion entre l'antisémitisme génocidaire et la division du travail d'abattage. De Chicago à Treblinka, la conséquence serait implacable.

Patterson dénonce en outre la mise en pratique par les Américains, dans l'entre-deux-
guerres, de l'hygiène raciale et de ce qu'on nommait "l'eugénisme des familles", qui reproduisait les techniques de sélection ayant cours dans l'élevage des animaux, et qui fit de féroces disciples chez les nazis. En un mot, la rationalisation de la zootechnie et de l'abattage devait nécessairement aboutir à une "anthropotechnie" exterminatrice, celle-là même que les hitlériens menèrent à bien. Entre les procédés mis en oeuvre dans le traitement des animaux et celui d'hommes préalablement animalisés, il y aurait une rigoureuse similitude.

Si l'argumentation peut sembler forcée, c'est qu'elle prétend à la scientificité et qu'elle pèche le plus souvent par naïveté conceptuelle. La lecture de descriptions atroces, inoubliables, aurait pu suffire : ces récits pèsent plus lourd que toute démonstration, ils parlent d'eux-mêmes et emportent une sorte d'intime conviction, celle dont Patterson a recueilli le témoignage auprès de nombreux juifs marqués par l'extermination. Tous disent qu'ils ont un jour ressenti la certitude d'une communauté de sort entre les victimes de ce génocide et les animaux de boucherie conduits à la mort.

On peut ne pas être d'accord avec cette manière emphatiquement analogique de dénoncer les pratiques de transport et d'abattage. Et pourtant, on aurait tort de reprocher à Patterson de banaliser la destruction des juifs d'Europe. Il s'est instruit à Yad Vashem et il ne cesse d'affirmer l'unicité de ce meurtre de masse. Sa dénonciation s'ancre dans l'oeuvre d'Isaac Bashevis Singer, dont les livres, entièrement consacrés à décrire la singularité juive d'Europe centrale, sont en même temps hantés par le calvaire infligé aux bêtes destinées à l'alimentation. "Pour ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, c'est un éternel Treblinka", écrit I.B. Singer : c'est donc une partie de cette phrase qui constitue le titre du livre de Patterson. Et il ne faudrait pas oublier que beaucoup d'auteurs juifs d'après 1945 ont osé la comparaison : Adorno et Horkheimer, Derrida, Canetti, Grossman, Gary, entre autres, ont été obsédés par la douleur animale et par sa proximité avec la souffrance des persécutions par les nazis.

Que faut-il faire pour que nous devenions moins inhumains avec les bêtes ? Le radicalisme de la réponse végétarienne préconisée par Patterson ne saurait convenir à tous. Mais il nous appartient à tous d'inventer une politique humaniste du vivant non humain.
UN ÉTERNEL TREBLINKA (ETERNAL TREBLINKA) de Charles Patterson. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Dominique Letellier. Calmann-Lévy , 334 p., 20,50 €.
Elisabeth de Fontenay
Article paru dans l'édition du 11.01.08.

La France chauffe. Sarkozy n'y est pour rien, quoique.

Pensée du jour:

 

Ce n'est pas parce qu'on est content que c'est signe que c'est bien. LA preuve: chacun se sent mieux s'il fait beau. Et pourtant, on ne peut plus ignorer que derrière  ce bien-être se profile Mme la mort. 

Ce qui a fortifié la mort, c'est justement que l'homme a toujours confondu son bien avec LE BIEN. 

Et Sarkozy dans tout ça?
Qu'il chauffe bien ces derniers temps, que bruni le chauffe ou qu'on lui chauffe les oreilles avec CArla, Cecilia et ses vacances de luxe dont je me fous un maximum ça n'a pas d'impact sur le climat.
Mais son goût pour tout ce qui est contraire aux animaux, sa façon d'être si banale, si majoritaire, si inconsciente du mal qu'il fait en aimant les corridas et sans doute le foie gras, et on le sait la chasse, ( une à courre fut organisée pour Khadafi...) tout cela c'est l'attitude de l'homme qui confond son plaisir avec le bien de la planète.

Sachez que la viande et autres produits animaux sont, selon la FAO, responsables de plus de pollution que les transports.
LA cruauté ne paie pas à long terme et Sade a fini en hôpital psy. A trop vouloir jouir, on en finit...Mort, follement mort.

Pas très original.
Mais suicidaire.