samedi, 29 novembre 2008
être critiqué, c'est être détruit ou être aidé?
Les névroses de chacun apparaissent d'autant plus que le sens
politique est défaillant et affaiblissent, je le crains, notre
mouvement.
Je crois que nous devrions assimiler le sens que le mot critique prend
en philo, qui ne comporte pas de jugement de valeur car une critique
peut être laudative.
IL faut arrêter de jouir dès qu'on nous dit merci ou félicitations,
ou de nous sentir détruit et traîné dans la boue si on nous aide à
voir les failles de notre raisonnement ou de notre pratique.
Comme si une critique était une injure!
ça, c'est la maladie des gens pas sûrs d'eux qui sont pléthore,
spécialement dans notre mouvement (la défense des animaux).
On peut se remémorer le crac du CRAC mais aussi de l'abus de
pouvoir d 'un autre qui a sabordé la liste ethic sur Yahoo en prenant en
otage ceux qui y étaient et faisaient la liste, qui avait l'utilité
de reunir beaucoup de monde (mobilisable si besoin pour manif et
autres festivités animalières) sur un mode libre qui lui a donné le
tournis. Oui, la liberté fait peur et c'est bien pour ça que les
régimes totalitaires, ça marche très facilement.
Mais qu'on ne s'y trompe pas. ma lucidité ne m'empêche pas de les
apprécier et admirer par ailleurs et de les tenir, comme tous les defenseurs des animaux,
comme le must de notre espèce.
Ce qui ne m'empêche donc pas de leur rendre hommage, et d'admirer ce
qu'ils font quand ça le mérite, ce qui est SOUVENT.
10:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : psy, confiance en soi, bêtise, lapin, végétalisme
vendredi, 28 novembre 2008
"La cuisine vegan vous connaissez ?" Article dans Ouest france
"La cuisine vegan vous connaissez ?" Article dans Ouest france
http://www.ouest-france.fr/ actu/actuDet_ -La-cuisine- vegane-vous- connaissez- _
3639-753223_actu.Htm
Ses adeptes refusent tout aliment d'origine animale. Ils ne sont pas encore
nombreux, mais se font de plus en plus entendre.
« J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance et le temps viendra
où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils
regardent maintenant celui de leurs semblables. » Les défenseurs de la
cuisine végane (ou végétalienne) n'hésitent pas à citer Léonard de Vinci
pour donner le ton à leur combat militant.
La cuisine végane ? Celle qui n'utilise pas de produits, tels que la viande,
le poisson, le miel, le lait, les oeufs... Le végétalisme est, en effet, à
la fois un régime, une philosophie et un mode de vie. Il vise à exclure,
dans la mesure du possible, l'usage d'animaux aussi bien dans la nourriture
que pour la fabrication de vêtements, de chaussures... Ultraminoritaires,
ses adeptes seraient quand même un peu plus de 3,5 millions aux États-Unis
où est né le mouvement en 1944. Un mouvement contesté (1).
En Grande-Bretagne où ils seraient 250 000, les végétaliens rappellent qu'il
y a un siècle « 80 % de nos apports en protéines provenaient de végétaux
(légumes, céréales...). Aujourd'hui, 80 % sont d'origine animale ». Valérie
Goovaerts, une Nantaise, aujourd'hui à Paris, écologiste convaincue, milite
pour la nourriture végane. « Est-il nécessaire de donner 70 % des céréales,
80 % du soja et 50 % du maïs récoltés, aux animaux d'élevage à l'heure où
chaque soir des millions de personnes se couchent la faim au ventre ? Est-il
indispensable de tuer 55 milliards de bêtes chaque année quand nous pouvons
trouver les mêmes protéines dans les végétaux ? », s'interroge-t-elle.
Des gastronomes
Des arguments largement repris en Californie, l'état le plus « branché » des
États-Unis. La cuisine végane devient même un « must », une mode encouragée
par de nombreux artistes. À Los Angeles ou San Francisco, des chefs de
restaurant connus tirent parti au maximum des produits frais et locaux pour
créer des plats composés d'ingrédients végétaux. Et affichent une carte sans
viande rouge ni aliments frits. À San Francisco, le chef Éric Tucker assure
que, « depuis longtemps, ses clients ne sont pas d'anciens hippies, mangeurs
de petites graines, de riz complet et de légumes bouillis. Mais des
gastronomes ».
Et en France, direz-vous ? « Ici, il est très difficile de ne pas utiliser
des oeufs et du beurre », reconnaît un chef de l'Ouest. Et pourtant,
croyez-moi, une tomate pelée avec couscous et pousses de chanvre, suivie
d'une purée de pulpes de fleurs avec une farce de pommes de terre, et des
poivrons farcis au riz : c'est très bon. On en reparle devant une pièce de
boeuf ?
Yvon LECHEVESTRIER.
(1) Il suffit de surfer sur Internet pour lire les nombreux blogs de ses
défenseurs, mais aussi de ses détracteurs.
11:45 Publié dans psychanalyse et animaux. Jo Benchetrit. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bonne bouffe végétalienne, bonne santé, rester jeune plus longtemps, mourir, oui, mais en bonne santé!
cirque torture du dressage: n'allez pas au cirque avec animaux!
A vous de vous informer et d'écrire aux maires. sachez que déjà 6 communes en France refusent les animaux dans les cirques.
MAIS...
La mairie du 12ème invite les habitants de l'arrondissement à une
représentation du cirque Pinder, le 18 décembre prochain. Cette
invitation dépasse totalement les prérogatives de la mairie qui en
apportant son
soutien à cet établissement, soutient l'exploitation animale qui en
découle.
Notre propos n'est donc pas de dénigrer le cirque, mais de poser la
question du bien fondé de la présence des animaux dans les spectacles
de cirques, avec tout ce que cela signifie : détention, coercition,
négation
de leurs besoins biologiques élémentaires ... comme l'explique le
dernier rapport établi http://www.code-animal.com/rapport_cirque2008.pdf
Nous vous invitons à exprimer votre désaccord à Mme Blumenthal, maire
du XIIème par le biais du site :
http://mairie12.paris.fr/public/contact.tpl?id=4726
11:14 Publié dans psychanalyse et animaux. Jo Benchetrit. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dresseur, tortionnaire, enfants, refusez le cirque.
Pamela Anderson Barack Obama
Le pb est de savoir si oui ou non, elle sert les animaux. Espérons le.
L'actrice américano-canadienne a publié sur son blog une lettre ouverte au nouveau président américain dans laquelle elle lui "suggère" des réformes à mener.
A l'heure où Barack Obama nomme les membres de son équipe gouvernementale, Pamela Anderson briguerait-elle un poste dans la nouvelle administration démocrate ? L'actrice d'Alerte à Malibu a publié un article sur son blog intitulé "Lecture recommandée au président Obama de la part de Pamela Anderson". Dans son texte, elle milite pour le droit des Amérindiens, soutient la fin de la guerre et la fermeture de la prison de Guantanamo.
Elle lui suggère ensuite de mettre en œuvre la castration chimique des pédophiles. Dans son texte, Pamela Anderson soutient le végétarisme et lutte contre les tests effectués sur les animaux. Enfin, la comédienne écrit : "Je pense qu'on devrait légaliser la marijuana,(...) cela rendrait les frontières moins corrompues et je pense que cela sauverait des enfants à long terme. Nous devrions faire pousser du chanvre en Amérique (...) ça créerait des emplois et ce serait bon pour l'environnement."
Pour lire le blog de Pamela Anderson, cliquez ici
10:58 Publié dans politique et ethique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : defense des animaux, obama, pamela
mardi, 01 avril 2008
l'éléphant qui peint avec sa trompe: incroyable saloperie.
L'éléphant respire à 70 % par la trompe. Il faut savoir que tenir le pinceau les étouffe et que de nombreux "éléphants peintres " en meurent, ou se suicident en se couchant sur la trompe tant ce dressage les faut souffrir.
je penseque vous saurez comme moi faire votre mea culpa d'avoir marché aussi en admirant le fruit d'une torture.
http://www.tous-asie-muts.com/article-3571927-6.html#anch...
11:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dressage saloperie torture animaux, pauvres, thailande.
Procès Fourniret. Une exception qui est la règle.
Je suis comme vous horrifiée par ce type a l'air si ...anodin...qui fut de surcroît un séducteur dans son genre, assez mignon, et estimé par son entourage professionnel!
Mais vous êtes surpris de la perversité de CERTAINS HUMAINS. Or, si vous arriviez à voir ce que nous faisons dans le monde à toutes les autres espèces animales, si vous vouliez savoir ce que NOUS valons tous de ce fait, vous ne seriez pas surpris. celui ci touche au tabou de nuire aux autres humains...Mais vous êtes comme moi soit complices, soit bourreaux de choses abominables aussi perpétrées en toute "candeur" car en toute légalité sur les animaux.
Mais on doit lutter contre la perversion des hommes en commençant par soi -même. Il y a une liste de choses à ne pas faire pour être digne de juger quelqu'un qui n'est pas vraiment pire que soi, hélas.
On est prompt à porter sur les autres des jugements qui sont faits pour éviter l'identification.
Et si l'animal humain était au contraire parfaitement représenté par ce monstre ?
Mais voyez, j'ai dit monstre...Comme pour dire: il n'est pas comme NOUS.
Mais ce que nous imposons aux plus s faibles que sont les bêtes montre que si nous sommes assuré d'impunité, nous sommes comme lui.
11:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pedophilie, cruauté envers les animaux, barbarie, humanité
jeudi, 27 mars 2008
citation
"Analyse structurale et sémiologique du rapport de l’homme à l’animal et conséquemment à sa propre animalité.
Lorsque l’homme parle, il ne se contente pas de traduire le réel en mots mais il dit son désir par rapport à ce réel, il va jusqu’à n’en exprimer que ce qui le représente, lui, le sujet humain. Le terme de traduction est cette opération qui consiste à faire un thème, se dire en étranger, ou une version, dire l’étranger en sa langue. Le recours aux langues dont dérivent les signifiants, l’étymologie donc, est ce qui fait qu’une traduction n’est pas une simple relation duelle entre 2 langues.
Mais dans le cas qui nous occupe, il ne s’agit pas de traduire une langue en une autre mais de traduire l’inexprimé, le réel, en mots.
L’inexprimé n’est pas inexprimable, même si, selon Lacan, il est impossible de tout dire. Lacan n’en fait pas une règle de conduite mais certains lacaniens(hi,hi,hi !) le pensent et font de son analyse de la limite du signifiant, de ce reste de Réel impossible à dire, un art de vivre pudique, ce qui est une façon de traduire le maître en le trahissant.
Mais n’est-ce pas fatal ? « Il y a malentendu dès qu’on parle », comme le déplore Lacan.
N’est ce pas pour cela qu’avec les animaux, nous ne nous sentons pas trahis ?
Puisque nous pensons qu’ils ne parlent pas, nous avons peu l’occasion de savoir s’ils ne se trompent pas, eux aussi, sur le sens de nos paroles(dans lesquels j’englobe les gestes, les intonations, les actes). Mais en général, ils ne sont pas aussi paranoïaques que nous et ne nous mordent pas à tout bout de champ, comme le font les humains entre eux, se croyant facilement attaqués.
C’est pour cela que nous assimilons les animaux au réel , alors qu’eux aussi sont dans l’imaginaire, et que parfois, ils ne manquent pas d’être dans le symbolique, enfin certains d’entre eux, car il sont une grande variété et que nous sommes, même si nous ne voulons pas le savoir, l’un d’eux.
Pourquoi, justement, ne nous savons-nous pas animal ?
Il y a deux champs de raisons :
1. Linguistiques :
Ils sont nommés par nous, ils sont parlés par nous, donc traduits, ce qui les pose par rapport à nous en étrangers. En effet, on traduit des langues étrangères l’une à l’autre.
Donc, du fait qu’il parle, l’homme se met en position de traduire le réel et de s’en sentir étrangement ailleurs, alors même qu’il en fait partie.
2. Politiquo-psychiques :
Ils sont utilisés par nous sans que nous mettions de limites réellement étanches, réellement protectrices. Donc on leur impose un rapport structural à nous qui les met en place d’objets de cette jouissance interdite entre humains car destructrice puisque archaïque.
Cette jouissance est la satisfaction de pulsions infantiles. Leur satisfaction avec les animaux n’est pas encore sublimée, pas encore castrée par la Loi qui garantit une sécurité interhumaine dans la vie sociale.
Il me semble évident que ces 2 groupes de causes interagissent l’un sur l’autre. La façon dont historiquement l’homme met des mots sur le réel des animaux et sur le sien par conséquent, en s’en démarquant, va dans le sens de la jouissance qu’il en tire. Et cette jouissance, qui pourrait être en soi source de culpabilité, alimente un discours de mauvaise foi dont la fonction est alors plus de masquer le réel que de le traduire au plus près de ce qu’il est.
C’est pour cela que les mots sur les animaux, comme les mots qui font des noms d’animaux des signifiants symbolisants des traits humains, sont tous sujets à caution. Tout semble être au service de cette jouissance régressive permise dans cet immense îlot de liberté pour la pulsion de mort, qui préside à cette jouissance que je dirais kamikaze car elle détruit et l’objet du désir et le sujet désirant.
Nous prenons enfin conscience que notre action sur la nature est source de grands malheurs pour les autres, ce dont on se fout, hélas, en général, mais, plus important aux yeux de l’humain moyen égocentriste, sur ce qui permet notre vie, notre écosystème dont le risque le plus évident est d’être mis à mal par le dérèglement climatique engendré par nos dites- activités..
Ce qui ne nous empêche pas de continuer sans remettre en cause notre façon de vivre sur les bases humanistes d’un axiome à court terme: « Tout est permis, si c’est pour un homme ».
Or notre humanité a planté sa tente il y a peu sur le territoire des autres animaux, là pour certaines espèces depuis 300.000.000 d’années. C’est hallucinant quand on y pense de savoir que notre humanité telle qu’on la connaît est une jeunette complètement érotomaniaque puisqu’elle pense qu’elle le vaut bien, que Dieu le veut parce qu’il l’aime, que Darwin a raison, qu’elle est le fin du fin de ce qui se fait de plus top dans l’évolution… et de ce fait nous ne sommes pas choqués de cette exigence exaspérante du socius qui désigne comme traître à l’espèce humaine quiconque mettrait en doute cette injonction surmoïque: tu dois toujours te comporter en maître du monde. C’est ta place et les animaux aussi ont leur place : subalterne, à ta disposition.
Jo Benchetrit.
dimanche, 23 mars 2008
le blog psychanalyse et animaux demenage sur haut et fort
Je suis lasse des bugs sur overblog. Alors, je pense y demenager pour y faire un autre blog psychanalyse et animaux sur mon blog laissé en rade, prise de conscience. J'espère que mes nombreux lecteurs vont m'y suivre.
je le garde tout de même, car demenager 1600 articles, c'est trop galère.
11:39 Publié dans psychanalyse et animaux. Jo Benchetrit. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : psychanalyse et animaux
mercredi, 27 février 2008
animaux en quête de vie.
Je le redis ici: ce blog se place sous le signe du courage: pour celui qui l'écrit mais aussi celui qui prend la peine de le lire. Entrer dans cet univers fait de révélations nouvelles sur soi, ce n'est pas facile.
De toutes les actions généreuses en faveur des faibles, regroupées sous le sigle d'humanitaires dont la philanthropie est majoritaire, l'une d'elle, la défense des animaux, a une place à part.
Non pas seulement parce qu'elle s'occupe de défendre des non-hommes, mais parce que, contrairement aux humains en souffrance, c'est la totalité des (autres) animaux qui sont en position de lésés, y compris les plus heureux, du simple fait de la présence des Homos Sapiens Sapiens.
Ce qui est logique puisqu'ils sont pour ceux-ci des objet a de complétude, en trop ou en pas assez, bouche- trous de la jouissance illicite préoedipienne des hommes régressés.
S'ils sont sauvages, leurs environnements sont pollués, déformés, parfois anéantis, détruits par action directe ou indirecte, dont le symbole est cet ours perdu au milieu de l' Océan Antarctique sur un glaçon en train de fondre, ce qui reste de sa maison, son refuge, sa chance de survie...sa banquise. Un ours n'étant pas un poisson( garanti!), il va se noyer si il ne peut pas rejoindre un asile pas trop loin.
De plus, les risques qu'on les emprisonne pour les dresser, et les montrer à des amateurs de cirques sans scrupules ni pensée, ou les mettre dans des zoos, le tout servant à former la jeunesse à l'abus de pouvoir sur les faibles sont grands. C'est fait pour éduquer les enfants à devenir de parfaits abuseurs de faibles .
Les animaux sauvages sont également chassés pour les manger, et/ou les vendre en trophées ou autres insanités pour touristes frimeurs et décérébrés. On les dépossède de leurs lieux de vie ainsi que de leurs sources de nourriture.
Quant aux animaux domestiques, ils sont entièrement privés de leur libre arbitre et en général du mode de vie inhérent à leurs espèces. Leurs besoins sont niés, leur subjectivité ignorée si ce n'est moquée, déniée, et on les compte en tonnes ou en tête de bétail. On les compte car ils ne comptent pas.
La maltraitance est la règle pour eux. De rares exceptions, dans des contextes historico-géographiques précis et vraiment minoritaires sont observables. Mais même eux ne vivent pas conformément aux nécessités de leurs espèces.
C'est ce qui donne au champ de la défense des (autres) animaux une étendue impressionnante, une variété qui l'est tout autant, car non seulement toutes les populations animales sont dans ce champ, mais nous sommes là dans une zone de non-droit.
Ce qui a une conséquence importante : toutes les perversions humaines sont convoquées. Chacune correspond aux diverses pulsions partielles qui, chez l'homme remplacent les instincts. Et lorsque ces pulsions se satisfont dans une zone de non-droit, elles perdent leurs limitations civilisées pour faire régresser le sujet au stade où elles sont libres, et particulièrement mortifères.
C'est en cela que l'action pour la défense des animaux est en même temps le meilleur service à rendre à la civilisation.
Ce qui ne l'empêche pas d'être combattue avec les armes habituellement de la dérision mais aussi avec violence.
Les barbares qui sont heureux de trouver en temps normal de quoi anéantir la civilisation par leur jouissance ne sont pas fous. Ils savent que les défenseurs des bêtes sont leurs pires ennemis.
C'est pour cela qu'ils les font taire avec d'abord patience et gentillesse, ironie et ensuite agacement, puis, violence.
04:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homme nuisible, ecologie, animaux, ours.
vous avez dit animaux?
L'article repris dans Courrier International n° 753 - 7 avr. 2005
reprend un article de "the Observer" qui relatait l'énorme conférence
sur la sensibilité des animaux d'élevage organisée par CIWF (PMAF est
le bureau français du CIWF). http://www.ciwf.org/education/international.html
Courrier international a classé ce courrier dans la rubrique
insolite... sans commentaire...
http://tinyurl.com/bdaca
Souriez, un mouton vous regarde
Affligé d’un caquètement exaspérant et d’une démarche grotesque, le
poulet, avec ou sans tête, est considéré comme l’un des êtres les plus
stupides au monde. A tort : cet animal est plutôt malin, révèlent de
récentes recherches. L’humble poule peut réaliser des tours difficiles
qui feraient la fierté de tout propriétaire de chien. C’est là la
conclusion de l’une des très nombreuses études présentées fin mars à
Londres, lors du plus grand congrès jamais organisé sur l’intelligence
animale. Les résultats sont formels. Certains animaux que l’on croyait
aussi bêtes que leurs pieds ressentent des émotions généralement
associées à l’homme, telles que la jalousie, l’amour et le chagrin.
Quelques-uns sont même capables d’ourdir des projets machiavéliques.
Les moutons, dont on ridiculise l’instinct grégaire, sont en fait très
physionomistes. Ils peuvent se rappeler au moins dix personnes et
cinquante autres moutons pendant au moins deux ans. Les chercheurs du
Babraham Institute, à Cambridge, ont aussi découvert que les moutons
sont sensibles aux expressions du visage et que, comme les êtres
humains, ils préfèrent les sourires aux grimaces.
D’autres études viennent confirmer l’idée que les moutons nous
ressemblent davantage que nous ne le pensions. Certains tests ont
notamment montré qu’ils se languissent de leurs compagnons absents.
Pour les spécialistes, ces conclusions ébranlent sérieusement la
croyance selon laquelle ces animaux n’ont pas de “conscience
d’eux-mêmes” et pourraient avoir des conséquences importantes sur les
pratiques d’élevage.
Les cochons, quant à eux, auraient un quotient intellectuel largement
supérieur à l’intelligence qu’on prête d’ordinaire à un animal de
basse-cour. Des chercheurs de l’université de Bristol ont en effet
découvert que les cochons sont des faux jetons accomplis et n’hésitent
pas à tromper leurs congénères pour pouvoir se goberger.
En matière d’alimentation, les poulets, en revanche, sont des modèles
de self-control : ils peuvent renoncer à une gratification immédiate
s’ils pensent pouvoir obtenir une portion plus copieuse par la suite.
Ces volatiles ont en outre une plus grande conscience de l’espace que
les jeunes enfants.
Les tests ont notamment montré qu’ils pouvaient
apprendre à ouvrir des portes et à s’orienter dans un labyrinthe avec
une rapidité que l’on croyait réservée aux chiens et aux chevaux.
Ginger, la poule qui dans Chicken Run ouvre à ses congénères les portes
de la liberté, n’est peut-être pas aussi loin de la réalité que
l’imaginaient ses créateurs.
Les résultats qui risquent le plus d’émouvoir les associations de
protection des animaux sont ceux démontrant que les poulets sont
sensibles à la douleur. Lors des expériences, les poulets souffrant
d’une gêne ou d’une blessure quelconque optaient toujours pour les
aliments auxquels on avait ajouté de la morphine. Les poulets en bonne
santé choisissaient les aliments sans analgésique.
Les scientifiques et
délégués des gouvernements de quarante-trois pays venus discuter de la
façon dont la société doit traiter les animaux ont appris, entre autres
choses, que les mulots sylvestres fabriquent leurs propres panneaux
indicateurs en utilisant des petites branches et des cailloux pour
marquer les endroits où la nourriture abonde et qu’ils prennent des
raccourcis pour regagner leur trou.
Le perroquet, lui, s’est montré à la hauteur de sa réputation : un
perroquet gris a assimilé 1 000 mots et a appris à communiquer avec une
aisance qui ferait honte à certains adultes britanniques. Les
perroquets auraient une intelligence comparable à celle d’un enfant de
5 ans.
Mark Townsend
The Observer, Londres
Plus rationnelles que les preuves de l'existence de Dieu...Mais avec moins d'adeptes, les preuves de l'existence des personnes animales sont pourtant évidentes, mon cher Descartes!
Pourtant le soi-disant rationnel Descartes a trouvé dans son intuition que Dieu ne pouvait qu'exister et que les animaux ne pouvaient être que des "canada dry" de vivants, des choses capables de se mouvoir d'elles-mêmes" comme dit notre code civil les assimilant à des meubles et des immeubles mais bientôt sans doute, petit progrès, à des biens à protéger.
POURQUOI? DEJA POUR LA RAISON SUIVANTE: LES HOMMES AIMENT PLUS CROIRE QUE SAVOIR; et aussi parce que c'est plus facile de torturer un être supposé sans cervelle ni sensibilité qu'un alter ego. en un mot les adeptes de Descartes ne sont pas plus cartésiens que lui.
Tout de même, devant le tolle que provoqua son animal machine Descartes a nuancé son "apensée": les animaux, au final, ne sont que passion et pas réflexion.
Tout de même, un petit progrès là aussi...même si, comme toujours, on ne trouve là aucune curiosité quant aux animaux en vrai! je le rappelle: ce n'est pas difficile de savoir ce qu'est un animal...NOUS EN SOMMES.
04:54 Publié dans dur dur d'être une bête! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sensibilité animale



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